// Se faire payer

Comment fixer ses tarifs en freelance

Développeur, designer, rédacteur : le premier réflexe est souvent de se sous-vendre pour décrocher la mission. C'est l'erreur la plus coûteuse du freelance débutant.

Pourquoi ne pas se sous-vendre

Un tarif trop bas envoie un mauvais signal (« ce prestataire n'est pas sûr de sa valeur »), attire les clients les plus difficiles, et vous enferme : remonter ses prix ensuite est bien plus dur que partir au bon niveau. Votre tarif doit couvrir bien plus que vos heures.

TJM ou forfait ?

  • TJM (taux journalier) — simple, adapté aux missions floues ou longues. Le client paie le temps passé.
  • Forfait — un prix pour un livrable défini. Plus rassurant pour le client, plus rentable pour vous si vous êtes efficace — à condition d'un périmètre clair.
Le forfait récompense votre efficacité ; le TJM la punit. Dès que le périmètre est cadrable, privilégiez le forfait — et cadrez-le dans un devis précis.

Calculer un tarif qui tient

Ne divisez pas un salaire par 220 jours. Un freelance ne facture qu'une partie de son temps (prospection, administratif, congés, formation ne sont pas facturés) et porte toutes ses charges. Intégrez :

  • Vos charges sociales et fiscales.
  • Les jours non facturables (prospection, gestion, congés, maladie).
  • Vos frais (matériel, logiciels, assurance, comptable).
  • Une marge pour investir et absorber les imprévus.

Ajuster à la valeur, pas au temps

Le meilleur tarif reflète la valeur que vous créez pour le client, pas seulement vos heures. Un site qui génère des ventes ou un logo qui fonde une marque valent plus que leur coût horaire. Vendez le résultat.

Une fois votre tarif fixé, ToSync le transforme en devis professionnel avec acompte et paiement sécurisé en quelques clics.

Créer un devis